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Mardi, 16 Février 2010 10:14 |
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Sources : Le quotidien Horizons du 16/02/2010
Youcef Dally a commencé sa carrière d’artiste il y a une vingtaine d’années. Il a interrompu quelque temps cette voie mais a repris la scène au début des années 2000, décidé à ne vivre que de cette activité. Il a enregistré déjà trois albums et prépare le quatrième. Dally est son nom d’artiste. Par ce nom, il tient à rendre hommage à une personnalité qui a œuvré à la connaissance de la culture et de la civilisation amazighe. C’était le père Dallet. Celui-ci a parcouru les villages kabyles, les plus reculés, à la découverte des traditions et du parler amazighe. Il a traduit les résultats de ses recherches par la publication de dictionnaires. Youcef Dally entretient ces valeurs, se retrouvant dans les sources de son inspiration en sa qualité de compositeur, auteur et interprète dans la chanson. Il élargit aussi son champ d’inspiration en demandant la collaboration de poètes, de musiciens et d ‘hommes de lettres, afin que ses créations reflètent un esprit d’équipe et de partage. C’est ainsi que son premier album porte le titre de, «Appel». C’est une invitation à l’union et à la réalisation d’objectifs communs. Le deuxième enregistrement possède une portée philosophique dont le titre est, Avec le temps. Quand au troisième, il est d’ordre sentimental, intitulé, «La Fille d’Eve». Le message que Youcef Dally veut transmettre et qui est le socle de son inspiration, c’est l’optimisme dans toutes ses manifestations. Il chante ainsi les clés de l’espoir. Pour lui, il n’existe pas de situation sans issue. Les événements dramatiques, que ce soit dans la vie familiale, sentimentale ou professionnelle, aussi durs soient-ils, ont une fin. |
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Lundi, 15 Février 2010 17:44 |
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"L'Algérie est une caricature de la France"
Sources : L'express.fr du 16/10/2010
Des parlementaires algériens ont déposé une proposition de loi visant à juger les responsables de crimes coloniaux. La philosophe et politologue, Seloua Luste Boulbina, analyse la polémique qu'elle suscite en France.
Pourquoi la proposition de loi du 13 janvier parle-t-elle précisément de "criminalisation" de la colonisation?
Ce terme "criminalisation" est très important. Il signifie que les crimes commis pendant la guerre et la colonisation sont appelés à être reconnus juridiquement. Ce n'est pas de la "repentance" qui est demandée à la France. La guerre a fait proportionnellement plus de morts en Algérie que celle de 1914-18 en France. Sans compter les déportations, qu'on pratiquait aux débuts de la colonisation. On parlait même d'extermination, sans qu'il soit question, il faut le souligner, de génocide. De manière générale, il y a eu beaucoup de massacres. |
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Dimanche, 14 Février 2010 12:10 |
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La chanson kabyle ou la mémoire d’une société
Sources : le qe quotidien L'Expression du 14/02/2010
En l’absence d’une littérature écrite riche et diversifiée, la chanson a pris le relais. La chanson kabyle a, depuis des décennies, acquis une dimension importante à telle enseigne que des artistes sont devenus de véritables repères dans la société. La chanson est à la société kabyle ce que le roman est aux sociétés où la tradition écrite est ancrée depuis des siècles. On parle de Slimane Azem comme un Français évoquerait Molière et de Lounès Matoub comme un Français se référerait à Charles Baudelaire. |
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